jeudi 19 novembre 2009
Elle me met toujours de bonne humeur,
cette chanson-là, surtout claironnée par un ivrogne à six heures du matin.
Georges brassens
par MELMOTH
mercredi 18 novembre 2009
Patate chaude.
Comme j'aime bien M'dame Chris, bien qu'elle me tague à peu près une fois l'an, je réponds once more à son invitation, sur le thème aujourd'hui de "le blog a à toi que t'as".
Question 1 : Pourquoi ce nom ?
Ha. Ben je vais vous dire un truc, si vous avez toujours pas trouvé, cherchez plus, vous trouverez pas, mais surtout, ne comptez pas sur moi pour vous expliquer. J'ai commencé à gribouiller mes insignifiances sur un blog où j'étais invitée, j'ai poursuivi sur un second qui s'appelait Providence - à cause de ma maison abandonnée, et j'ai ouvert Melting Pot quand j'ai pu rentrer chez moi, consciente que la Providence, sans un petit coup d'aide-toi, ne valait pas la confiance qu'on pouvait avoir en elle.
Question 2 : Pourquoi ce pseudo ?
Quel pseudo ? Je me suis jamais cachée derrière un pseudo, même si Fox a remplacé ici Rennard (j'aurais pu signer Zorro - autre traduction de mon patronyme, mais Zorro sans cheval, ça fait pas sérieux). En fait, si, j'avoue, Fox était une tentative de dissimulation, motivée par la trouille que mes copropriétaires tombent un jour par inadvertance sur mes virulences syndicales, mais j'avais écrit sous mon véritable nom si longtemps que mon paravent n'a jamais fonctionné. Si l'on tape mon nom sur le web, on tombe direct ici, et finalement, je m'en bats la couille. Surtout que maintenant, je suis plus syndic, et que si je peux faire verdir mes fâcheux, c'est tant mieux, vu qu'en AG, désormais je suis libre de leur répondre sur le ton qui m'agrée sans qu'il en découle pour moi d'emmerdements supplémentaires.
Question 3 : Pourquoi ce look ?
Alors là, je la trouve gonflée la Chris. Je rappelle qu'avant qu'elle se mêle de mettre partout des zizigougous très jolis, chez moi c'était d'un sobre frôlant le dépouillé. Et puis elle est viendue faire la déco, et zyva ! c'est chié beau non ?
Question 4 : Pourquoi ce genre ?
Quel genre ?
Question 5 : Pourquoi cet hébergeur ?
Parce qu'OB m'avait changé toutes mes petites habitudes sur Providence, que ça me gonflait velu de pas trouver ce qui auparavant était à portée de main et qu'ici c'était bien plus facile d'accès pour une b... de mon acabit.
Question 6 : Et à propos des commentaires ?
A propos des commentaires, justement, je remercie mes six lecteurs-commentateurs réguliers, que sans eux je serais rien.
Question 7 : Et si tu pouvais changer quelque chose ?
Et pourquoi je changerais quelque chose, il est pas terrible mon blog ?
Enfin, je vais me permettre de rajouter une question qui n'était pas prévute au programme :
Qu'est-ce qui me réjouit le plus quand je vais voir ce qu'on vient lire ici ?
Hé bien je l'admets, c'est la cohorte cosmopolite des gens qui cherchent des versions anglaises des poèmes de Vian - et qui les trouvent chez moi.
dimanche 15 novembre 2009
distraction matinale...
Aujourd'hui, pot-au-feu. La viande dans l'eau froide, du gros sel, du thym, du laurier, de l'ail, des oignons... Ben dis donc, qu'est ce qu'ils sont durs mes oignons ? Un, deux... pis y me font pas pleurer du tout, pour une fois. Allez hop, dans la marmite.
C'est en touillant que je m'en suis rendu compte. Dans ma réserve, c'est pas des oignons que j'ai pris, c'est des bulbes de tulipes. Misère !
samedi 14 novembre 2009
Marie...
- Oui mon garçon ?
- C'est bientôt Noël.
- On s'approche oui, pourquoi ?
- Cette année, on pourrait pas acheter un sapin de plus d'un mètre soixante-dix ?
- Ben tiens, et on le met où ?
- Je sais pas, mais déjà l'année dernière, j'étais plus grand que le sapin. Moi j'aimais mieux quand on avait des sapins immenses.
C'est dur, des fois, de grandir !
vendredi 13 novembre 2009
M'énerve !
Y'a des auteurs qui feraient bien de s'offrir au moins une relecture sérieuse avant de faire mettre sous presse. Une coquille, deux, un peu plus, ça arrive à tout le monde. Mais quand à la trente-cinquième page d'un livre vous tombez sur la douzième, ça énerve un peu.
Les mousses, à grands sauts d'eau, lavent le pont.
Surtout qu'y a même pas là dedans le moindre début de contrepet.
A se tirer des balles...
Séchant depuis des semaines sur une absconserie à traduire, j'en suis réduite, après avoir épuisé toutes mes habituelles ressources, à subodorer, et à chercher dans les dicos de quoi étayer mes improbabilismes, en espérant qu'il me mènent quelque part. Ayant désespérément besoin de trouver à "pie" le sens de clou, je me suis attaquée à la lecture méthodique de toutes les définitions du mot dans tous les dicos à ma portée. Et que trouvé-je ? resurrection pie. Ha, mais on se rapproche, hein... résurrection, crucifixion, clous, tout ça se tient.
My ass tiens, resurrection pie, c'est... un hachis parmentier. Je crois que je vais pas m'en sortir.
Depuis que je fais de l'histoire...
me dit mon Chonchon, je me rends compte que c'est pas Sarkozy qu'a inventé la "politique people". C'est le mode de fonctionnement logique de toutes les monarchies...
Hé oui, et c'est l'une des raisons qui font que ça nous plaît pas beaucoup. La monarchie, c'est amusant que dans les livres, ou bien si on est Pair du Royaume.
jeudi 12 novembre 2009
Official announcement !
Je puis bien vous le dire cette fois, le fantastique Dry Bones de Richard Beard, traduit par mes soins amoureux, sera publié prochainement aux Editions In Octavo. Youpi, anda et tout le bazar, je suis RA-VIE, positivement.
Une histoire déjantée comme j'aime : Jay, héros loufoque, diacre de l'église anglicane, et temporairement expatrié à Genève va se lancer dans le trafic de reliques pour le compte d'un antiquaire suisse pas très clair. Un boulot pas difficile, ouvir une tombe sans laisser de traces n'est pas très compliqué, quand on sait comment s'y prendre. Oui-dà, mais la difficulté n'est pas toujours où on l'attend. Quelle que soit la taille d'une relique, elle influe sur le caractère et le comportement de celui qui la porte. Tour à tour soumis aux influences de Thomas à Becket, archevêque de Canterbury au 12ème siècle, de Richard Burton, Calvin ou Chaplin, psychanalisé par la rotule de Jung, notre sympathique diacre a bien du mal à concilier sa propre nature et celle des célébrités qui le hantent...
Sans compter le fait que si Jay s'adonne à l'exhumation de cadavres fameux pour gagner de l'argent, l'antiquaire pour lequel il oeuvre, lui, est lancé dans une quête spirituelle dont l'objet... ha ! là, on touche au grand n'importe quoi, sur fond de manif alter-mondialiste, et je ne vous en dirai pas plus. Patientez quelques mois, et vous saurez.
On jouerait aux géants...
mercredi 11 novembre 2009
ramentevoir.
que voilà un verbe joli autant qu'inusité. Il signifie "remettre en mémoire" et vient, nous dit Grevisse, de l'ancien français "mentevoir" et du latin tardif "mente habere", penser à.




