Jean-Luc Mélanchon...
Sans doute, la contrepèterie est facile, et l'on peut s'étonner, étant donné les hauteurs auxquelles culmine le débat politique, que personne n'ait encore osé, par un simulacre de lapsus, l'exposer publiquement. Je ne m'y risque, personnellement, que parce que ma réputation ne saurait désormais souffrir d'aucune tache. N'empêche, j'aurais préféré que ce fût sarkozy qui portât un prénom aussi sujet au galvaudage. J'eus, sans regret, donné en toutes lettres la solution de l'énigme : J'encule sarkozy. Hélas, les parents de sarko furent plus fins, en l'occurence, que ceux de Mélanchon, auquel c'est décidé, je vais donner ma voix au premier tour. La raison pure voudrait que -vote utile oblige- je gratifiasse l'inconsistant François de ma voix, mais là encore, c'est une histoire de prénom qui me retient. On évoque trop souvent le "François II" de ce siècle... or je ne peux oublier que le François II d'origine ne fut rien d'autre, politiquement, que le triste et navrant héros de la Journée des dupes. Et jouer les dupes, même modernes, ça me gêne aux entournures...