20 mai 2016
A Stella
Tes mains mimaient le monde
En esquisses assurées
Sans éviter jamais l’endroit où rôde l’ombre.
Tes doigts de feu follet
Dessinaient la lumière
De maints desseins abstraits
Tracés dans ton sourire.
Fallait-il que le pair pour servir ton propos
Se fit impair tout uniment ?
Tu lui changeais les règles, réécrivais les lois
Tournais le sens des choses
Et l’air un peu narquois nous mettais au défi
De suivre ton chemin.
A grands pas de géants tu a suivi le tien.
Des destins pour ta pomme, y’en avait des dix-mille
Des cent-mille galaxies.
Il ne reste aujourd’hui
Qu’un millier des lumières allumées par ton œil
Dans nos cœurs, dans nos âmes
Un reste de bonheur.
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