Je vous le disais dimanche dernier,
j'aime les dimanches d'élection. Et celui-ci fut le premier où je m'en fus dépouiller les bulletins en compagnie de mon inégalable Chonchon à moi. Bref, hormis le fait que j'ai dû, tradition oblige, recevoir les congratulations civiques d'un maire que j'abhorre, je m'ai bien marrée, parce qu'un sort facétieux nous avait associés, Chonchon et moi, à un couple de retraités assidus électeurs du Front National bien moins heureux que nous de ce partenariat forcé - fût-il d'une heure, avec de notoires gauchistes à l'ironie pourtant bien moins perceptible que leur rancoeur devant l'accumulation - pourtant bien improbable dans notre charmante cité, d'une impressionnante pile de bulletins "de gôche".
Ha, les lapsus faciaux de mon fils (auquel j'avais recommandé la modération du triomphalisme républicain) en réponse aux commentaires - particulièrement immodérés des deux immondes ! Seules des photos eussent pu vous donner une idée de la scène, mais des photos, j'en ai point. Qu'importe, ma mémoire n'oubliera pas les sourires et regards zen coin échangés avec le gland de ma progéniture...