Official announcement !
Je puis bien vous le dire cette fois, le fantastique Dry Bones de Richard Beard, traduit par mes soins amoureux, sera publié prochainement aux Editions In Octavo. Youpi, anda et tout le bazar, je suis RA-VIE, positivement.
Une histoire déjantée comme j'aime : Jay, héros loufoque, diacre de l'église anglicane, et temporairement expatrié à Genève va se lancer dans le trafic de reliques pour le compte d'un antiquaire suisse pas très clair. Un boulot pas difficile, ouvir une tombe sans laisser de traces n'est pas très compliqué, quand on sait comment s'y prendre. Oui-dà, mais la difficulté n'est pas toujours où on l'attend. Quelle que soit la taille d'une relique, elle influe sur le caractère et le comportement de celui qui la porte. Tour à tour soumis aux influences de Thomas à Becket, archevêque de Canterbury au 12ème siècle, de Richard Burton, Calvin ou Chaplin, psychanalisé par la rotule de Jung, notre sympathique diacre a bien du mal à concilier sa propre nature et celle des célébrités qui le hantent...
Sans compter le fait que si Jay s'adonne à l'exhumation de cadavres fameux pour gagner de l'argent, l'antiquaire pour lequel il oeuvre, lui, est lancé dans une quête spirituelle dont l'objet... ha ! là, on touche au grand n'importe quoi, sur fond de manif alter-mondialiste, et je ne vous en dirai pas plus. Patientez quelques mois, et vous saurez.