18 juin 2008
Le cardinal de Mazarin,
avisé un
jour par sa police que ses détracteurs s’apprêtaient à distribuer dans Paris l’un
de ces libelles vengeurs dont il avait coutume de faire les frais décida que
pour cette fois-ci, il en aurait le bénéfice. Il fit saisir les pamphlets, arrêter
l’imprimeur, puis revendre en cachette les feuillets dont il tira la coquette
somme de dix mille écus.
Allez vous étonner après ça qu’il ait laissé à sa mort trente cinq millions de livres d’héritage !
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