Plions-nous aux usages,
A ma môman, dont je sais bien qu’elle passe par là quand
elle arrive à mettre en route le PC toute seule entre deux bals folks, j’adresse
mes plus filiaux respects ;
A mes copines de bistro, Valérie, Monika, Muriel, Ulrich,
Jacques et Michel, je ressers un café, un priant le ciel que ça dure longtemps,
et que
A Richard, qui m’a offert le seul boulot qui m’ait procuré d’inégalables
satisfactions professionnelles,
A Sophie, pour son aide compétente,
Je souhaite ce qu’ils se souhaitent.
A l’essentiel de mes copropriétaires, je voue le moins
de mal possible, sauf à Mesdemoiselles, qui si y’a un Bon Dieu souffriront
cette année la peste et le phylloxéra, la
dysenterie, les poux, et la ruine financière, voire même des arabes comme
voisins.
Sur ce, je me tire faire la valise de Chonchon qui s’en va,
sauf si je m’effondre à l’idée d’être dorénavant l’une de ces mères qui tous
les matins contemplent une chambre rangée d’absence et vide de miasmes, et que
je le pousse dans l’escalier en espérant qu’il se fracture le col et reste ad
vitam sous ma bienveillante dépendance. Mais je crains de ne savoir me résoudre
à de telles extrémités, tant je redoute la morne compagnie d’un tétraplégique bougon
qui me reprochera de trop maternelles attentions.
See you
next year guys.