Compte rendu de réunion de chantier bi-hebdomadaire n°104
Je commence à penser que si on s’est
pas gourés sur les calculs de coupe-feu, que je m’avoue bien incapable de
vérifier, et[1] que ces messieurs
de
C’est l’inconvénient de bosser
avec des créatifs, ça théorise brillamment, mais ça subodore avec trop de
confiance. C’est pas la première fois que ces gaillards-là me collent des
sueurs froides[2]. Cet été, l’un d’eux à
malencontreusement entamé à la tronçonneuse, en coupant une vieille poutre, le
tuyau de distribution de gaz. Et là, on a frôlé l’incident. Parce que chez GDF,
au lieu de couper l’alimentation comme je le leur avais demandé, ils avaient
juste suspendu le compteur. Mais dès
qu’ils ont identifié l’odeur, ces braves garçons ont éteint leurs clopes et arrêté
la tronçonneuse. Nicolas m’a même raconté que son copain Laurent avait ce jour-là
battu tous les records du
Sans rire, vivement que ça se tire, parce que le bloc de béton qui a descendu deux étages d’un coup sans prévenir ce matin aurait bien pu malencontreusement contondre un curieux dans la cour, et vous voyez bien, sans que je dise rien, vous y avez pensé… alors d’autres que vous, moins bien intentionnés, pourraient bien chuchoter des allusions de préméditation.
[1] Voir Le Mariage de Figaro.
[2] A l’attention de mon assureur : Faut pas croire tout ce que j’écris sur ce blog hein. Par exemple, l’anecdote qui suit, c’est juste pour accrocher le lecteur. C’est pas vrai.