jeudi 27 août 2009
Les grands (plus) de ce monde...
Au cimetière des Rois, en plein coeur de Genève, 
La stèle de Calvin, gravée de ses seules initiales,

et pas très loin de là, celle de Bautte sur laquelle on peut lire "A J.F Bautte, l'Industrie Reconnaissante"
Toute l'histoire de Genève,ou presque, concentrée sur deux mètres carrés.
samedi 15 novembre 2008
Dans la série des épitaphes amusantes...
Celle d'un apothicaire réputé pour son habileté dans l'administration des clystères.
Ci-git qui pour un quart d'écu
S'agenouillait devant un c..
mardi 9 septembre 2008
Bonheurs posthumes
Je vous causais l’autre jour d’épitaphes amusantes. Je viens de tomber sur celle de Newton, écrite par Alexander Pope
La nature et ses lois gissaient[1] dans l’ombre.
Alors Dieu dit ; Que Newton Soit
Et tout devint lumière.
C'est joli non ?
[1] Seuls ceux qui suivent tout bien peuvent savoir pourquoi deux esses.
mardi 2 septembre 2008
Vous me conjuguerez le verbe gésir...
Ouais, on vous l'a déjà faite... A moi aussi, mais je viens de trouver du nouveau. Figurez-vous, si, que le participe passé de gésir, qu'on écrit en général, même si rarement ,gisant peut tout aussi bien prendre deux S, comme en témoigne l'épitaphe d'Antoine de Bourbon bêtement traversé d'un trait d'arquebuse alors qu'il se soulageait la vessie dans les buissons d'un champ de bataille.
Ami Français,
Le prince ici gissant
Vécut sans gloire et mourut en pissant.
Bon, à part ça, je vous rappelle que le gisant, le nom, c'est une statue de roi mort, et qu'en anglais ça se dit recumbent statue, en fait c'est ça que je cherchais quand je suis tombée sur l'épitaphe, dont l'art se perd. C'est vrai quoi, Ici repose machin. C'est ça qui fait qu'on devient neurasthénique quand on rentre dans un cimetière. Alors qu'avec un tout petit peu de créativité...
PS : Mag, tu nous fais "La mort d'Antoine" ?


