mercredi 7 mai 2008
Tongueish.
Le mystère est élucidé. Lasse de chercher en vain, je me résolus à demander par mail la clé de l’énigme à l’auteur du texte dans lequel je l’avais trouvé.
Lequel auteur me répondit dans un premier temps que ça ne lui disait rien, et que ça ressemblait à un néologisme à la con, et que si je pouvais préciser le contexte, alors peut-être…
Le zygomatique légèrement crispé, je renvoyai au monsieur la phrase dans laquelle j’avais trouvé le mot, assortie des références de son bouquin.
La réponse ne se fit guère attendre.
Mais oui, c’est l’un de ces brillants et éloquents néologismes, tiré du nom tongue et du suffixe ish. Qui a la consistance d’une langue. Suis-je créatif, hein ?
Oui, mais le néologisme équivalent en français, vous l’avez-vous ?
Langueux, pas joli.
Languesque, c’est mieux, mais ça évoque la forme plutôt que la consistance, ou la sensation de toucher.
Alors quoi merde ? On va s’en sortir ou pas ?
jeudi 1 mai 2008
Hymn rack
L'un de nos aimables lecteurs saurait-il ce que les anglais de religion anglicane, appellent un "hymn rack". Et le sachant, aurait-il la bonté de nous éclairer de ses lumières, vu que je nagions dans l'approximation supputatoire depuis déjà quelques semaines.
Du contexte on apprend que l'objet est fait de bois, doté d'une fente et de boutons noirs sur lesquels sont inscrits des numéros en blanc, et tout porte à penser qu'il s'agit d'une sorte de juke box d'église, mais n'en ayant personnellement jamais vu, malgré une indéfectible assiduité à visiter toutes sortes de bâtisses publiques, je me trouve bien en peine de traduire le terme.
J'ajouterai que je cherche avec tout aussi peu de succès le sens du mot (celtique?) tongueish, sans indication fournie par le contexte.
A vot' bon cœur, donc.
lundi 7 avril 2008
L'un de nos aimables lecteurs
saurait-il nous dire comment on appelle un collectionneur de têtes de cons ?
dimanche 2 décembre 2007
Question.
Quelque lecteur un tout petit peu calé en physique pourrait-il nous expliquer pourquoi dans un yaourt stocké debout l’eau reste au fond du pot, alors que si l’on couche le pot, l’eau remonte en abondance et en surface ?
Nous subodorons que l’explication réside du côté des chaînes de polymères hydrosolubles si chères au défunt Gilles de Gennes, mais de si absconse façon que tout éclaircissement formulé dans un langage accessible à une housewife serait fort bienvenu.
vendredi 30 novembre 2007
Intermédiaire Chercheurs Curieux.
Ouah, ça marche ! Alex vient de me proposer une explication qui tient fort bien la route pour les pélins de calcutta. youpee. Merci Alex, et transmets mes remerciements à ton érudit, le lien que tu m'as laissé marche pas !
mardi 27 novembre 2007
Question.
Le Révérend Père Huc, dans son éminent ouvrage Voyages dans la Tartarie et le Thibet, mentionne un
"chapeau à la trois pour cent". Quelque lecteur érudit ou modiste
chenue sauraient-ils nous décrire cette sorte de chapeau ?
Il
semblerait que la forme en ait été pyramidale, se pourrait-il que le
"trois pour cent" indiquât le degré de déclivité du couvre-chef ? Il est à noter que nous avons également retrouvé cette sorte de chapeau, agrémenté d'un ruban, dans les pages d'Alexandre Dumas, d'où nous concluons, d'empirique façon, qu'ils devaient être fort en vogue dans la première moitié du 19ème siècle.
Question.
Dans son fort intéressant ouvrageVoyages dans la Tartarie et le Thibet, le Révérend Père Huc affirme que les Thibétains, dans les années 1840, désignaient les Anglais sous le sobriquet de Pélins de Calcutta. Quelque lecteur érudit ou Belge, amateur d’ouvrages de cette époque reculée, saurait-il nous en dire un peu plus sur cette dénomination ? Pourquoi Pélins ? Et pourquoi Calcutta ?