lundi 5 octobre 2009
L'accord du participe passé est le sujet de méditation du grammairien...
Hé bien tant pis, qu'il médite tout seul, puisque nous y voilà. Depuis le temps que ça couvait, fallait bien que ça éclose. On va nous réformer l'accord. Pourquoi ? Parce que tout le monde s'y perd, mais pas avec la même délectation. Bon, je vais pas vous détailler ce que j'en pense, depuis le temps, vous êtes au jus. Mais je vais me mettre à revendiquer, moi aussi. Qu'on aille dans les écoles de France voir combien d'ânes bâtés sont plongés dans la perplexité par la résolution de systèmes d'équations, et qu'on en tire les leçons. Réformez-moi tout ça vite fait, j'y comprends rien. Quoi que. Une fois la réforme et la simplification faites, il n'est pas sûr que la compréhension sorte gagnante. Un exemple à l'hasard ? Il a cueilli une pomme et je l'ai mangé. Ca, c'est du balaise simplifié. Youpi, anda ! Amoureux de la grammaire, mordez-vous le nœud, mais tout seuls. Pis merde tiens.
PS : Orlando, je sais, y'a pas de fautes, que des erreurs. Les puristes au piquet. La grammaire au taquet. Pas de problème.
vendredi 2 octobre 2009
Information aux cuistres et fâcheux en tout genre.
En suivant le lien d'un visiteur de ce blog, je suis tombée sur cette page de forum. Aussi j'informe. Quand je cause, je signe. J'apprécie assez peu que des quidams qui s'abritent derrière l'anonymat de pseudos mettent en avant mes propos pour dénigrer un monsieur avec lequel je peux avoir ponctuellement des désaccords, mais que j'apprécie à la fois pour ce qu'il est et pour ce qu'il écrit. En conclusion, que chacun pense ce qu'il veut d'Orlando, que chacun écrive ce qu'il pense, je trouve ça plutôt sain. MAIS qu'on ne me fasse pas dire ce que je n'ai pas dit. Le procédé utilisé ici me déplaît au plus haut point, et je ne cautionne en aucun cas les "détracteurs d'Orlando". Ceux-ci d'ailleurs feraient mieux d'occuper leur temps à des choses constructives plutôt que de chercher sur les pages de mon blog ce qui pourrait servir leurs bassesses - et sans engager sa pensée à lui, je vous livre la mienne. Messieurs Dames les anonymes, je vous emmerde.
mercredi 26 août 2009
Il semblerait
que ma boite à mail marche quand ça lui chante. Aussi ne vous offusquez pas de l'absence de réponse à vos éventuels messages, et refaites un essai, je ne les ai tout simplement pas eus !
jeudi 23 juillet 2009
Je m'étais dit,
fais pas ta pisse-froid, y zont bien le droit de faire du vélo où ils veulent, hein. Mais bon, il n'est pas encore dix heures, et je commence à trouver la plaisanterie bruyante. Râleuse ? Sans doute. D'abord, j'ai horreur des mouvements de foule, surtout sous ma fenêtre. Et puis qu'a-ton besoin, pour pédaler, de toute cette débauche de décérébrés hurlant dans des mégaphones. Oui, oui, faites du bruit qu'il beugle l'autre tête de con depuis déjà une demi heure. Non mais, franchement, rien qu'à lui tout seul, il en fait assez comme ça ! Comme je suis prudente, je suis allée faire mes courses aux aurores, et déjà il était impossible de se frayer un chemin jusqu'au prisu. Mais j'avais prévu le coup, j'y suis allée en après-skis, histoire de signifier sans équivoque à tous ces cyclophiles en tongues que devant chez moi, je suis prioritaire, de gré ou de coup de pompe dans les orteils. Faire le tour du lac, d'ailleurs, c'est pas un exploit, la preuve c'est que quand on le fait avec mes cops, y'a personne pour gueuler des Hé-hé-hé sur notre passage. Bon, OK, nous on met trois heures pour faire les quarante bornes, mais c'est parce qu'on s'arrête pour se baigner en route, sinon on a trop mal au cul, et en plus, nous on a des vélos d'occase, des vrais vélos du milieu du grand siècle, le vingtième, avec le cadre en fonte. C'est autre chose que ces bricoles en carbonne qu'avancent vite, certes, mais qui résistent pas à la moindre collision.
Et puis leur bordel de plateaux TV, camions bariolés et autres stands de pub, y z'auraient pu le planter ailleurs qu'à ma porte, genre autour du lac, c'est plein de verts pâturages très très très pitoresques. Pas autant que les vieilles prisons, faut croire. Putain, c'est pas dix heures, et je les hais déjà. Pourtant, je m'étais bien dit, fais pas ta pisse-froid, mais mes bonnes résolutions n'ont jamais,jamais résisté à l'excès de décibels. Et faut pas rêver, ma chaine stéréo sera jamais assez puissante pour couvrir ça.
mardi 5 mai 2009
T'here's no stopping Randy Orton. M'dame Marilé, happy birthday.
Undertaker vs Randy Orton
envoyé par catalanforever
vendredi 3 avril 2009
Est-ce la honte de cacher qu'on a redoublé deux fois ?
Jeune homme, ou jeune fille qui avez tapé cette question sur le web et avez atterri ici en quête d'une réponse. Non, c'est pas la honte. Ni d'avoir redoublé, ni de le cacher. La honte, c'est qu'on vous ai fait redoubler deux fois. Battez-vous, bossez, et passez à autre chose.
lundi 30 mars 2009
Les espagnols sont-ils complètement cons ?
Tous les espagnols, je sais pas, mais ceux qui sont descendus dans la rue hier pour fustiger le projet de loi de Zapatero visant à légaliser l’avortement, oui, y’a pas de doute. Je ne développerai pas le sujet plus avant, je m’en bats les couilles, même si je déplore, ô combien, que la puissance de l’obscurantisme catholico-ibérique ne se soit jamais relâchée depuis l’inquisition, au point que les seuls espagnols célèbres à ce jour soient Torquemada et Franco.
vendredi 13 mars 2009
Redoublement et truismes.
Les chiffres causent tout seuls : un élève sur cinq redouble en primaire ( !) un sur trois en collège ( !!) et encore deux sur dix de ceux qui ont réussi à passer en seconde. Notez qu’on arrive comme ça à notre quota de 80% de bacheliers-zélières aussi compétitifs dans l’ensemble, que l’élite des détenteurs d’un Certificat d’Etudes, toujours capable de vous réciter de mémoire la liste des chefs lieux de département même quand ils ne sont plus foutus de se souvenir où ils ont posé leur dentier la veille !
Mais je m’égare. Moi aussi. Bref, pour 3% d’enfants d’enseignants qui redoublent, 41% des enfants d’inactifs font les frais d’une pratique aux vertus de laquelle les 2/3 des membres du corps professoral déclarent faire toute confiance… pour les enfants des autres visiblement. Parce que hors les enfants d’enseignants, plus personne n’est complètement à l’abri, encore que le cadre supérieur ait moins de souci à se faire que le technicien en maintenance de chez Carrefour.
Or devinez quoi, les statistiques sont formelles, concernant l’efficacité du redoublement, et ce résument à le plus que tu recules, le moins que t’avances.
J’ai personnellement vérifié ce
truisme une fois en laissant faire – et mon garçon s’est, pour sa deuxième
seconde, hissé en queue de classe dans
toutes les matières au point que j’ai dû bouffer mon chapeau à genoux
devant un crétin avec lequel j’avais déjà eu des mots lorsqu’il avait voulu me
faire parapher une sorte de déclaration d’infâmie de Chonchon, qu’a fini par
avoir son bac de fatigue. L’année dernière, quand ma Virgule s’est trouvé dans
la ligne de mire, j’ai dégainé. Bon, enfin, tout juste, parce qu’en 5ème,
suffit de dire poliment non merci et ça se termine là. Heureusement pour moi,
parce que je suis allée deux fois, quand même, en commission d’appel pour
Chonchon, et je peux vous assurer qu’il vaut mieux assurer stratégiquement et
verbalement dans ces circonstances qui vous placent tout seul à défendre un
mauvais client devant des juges qui sont aussi ses accusateurs. Bref, Virgule
est allé en 4ème comme un grand (avec un coup de pied au cul, hein,
la pédagogie, c’est aussi fait d’effets marquants) et j’ai pu constater, depuis
la rentrée ,que l’inverse d’un truisme est également un truisme. Le plus que t’avances, le moins que tu
recules.
Plutôt que de viser des records négatifs, il s’est attaché à démontrer qu’il pouvait faire aussi bien que les meilleurs. Et comme en 4ème en plus faut s’accrocher un peu plus que d’habitude, ben il a fait comme il voulait, et malgré une imagination débridée, il est allé se chercher sa mention bien au conseil de classe. Et il l’a eue. Tout fier qu’il est, et comme la pédagogie est aussi faite de moments marquants, on ira se faire une glace triples quand il rentrera tout à l’heure, avec la chantilly et la boule dégustation, le grand jeu !
Parents, je vous le dis. Ne laissez pas faire. Battez-vous pour qu’on leur fasse confiance, allez en masse aux commissions d’appel, saturez-les, refusez les redoublements, et n’hésitez pas à serrer vos mômes à la gorge à la première velléité de glandage – ouais, faut pas croire, c’est du boulot, la motivation.
Je vous rassure quand même avec une statistique toute personnelle, sur trois enfants, un se démerde tout seul à l'école en faisant sa route sans jamais de heurt, et c'est reposant.
vendredi 6 mars 2009
A cause que...
Si vous voulez passer pour un plouc, disez à cause que. Comme dans "j'ai pas été au dentiste à cause que j'ai trop les jetons".
Tous les dictionnaires contemporains le donnent pour incorrect et populaire. Je trouve, pourtant, qu'il fleure bon des époques certes révolues, mais pour le moins fertiles. On le trouve chez Molière, Marivaux, Fenelon, Littré, et bien d'autres encore qui n'ont de comptes à rendre à personne. Nos amis canadiens continuent d'en user, à cause qu'eux s'en tamponnent le coquillard qu'on leur dise qu'ils causent pas correct, et ils ont ben raison. D'ailleurs, à partir de maintenant, je vais m'en foutre aussi, et dire à cause que aussi souvent qu'il me plaira. Non mais.
samedi 14 février 2009
Avis
J'ouvre ma gueule autant que ça me fait plaisir !


