mercredi 14 mai 2008
Une odeur de pierre noire...
C'est beau comme quand il se met à faire du vraiment beau, et je vous engage à faire le détour. Par là
mercredi 30 avril 2008
Juste là...
un brin de lecture. En anglais, l'article est de Monsieur Beard.
mardi 22 avril 2008
brekekekex...
Un détour ce matin par le blog littéraire et la lecture d'un article intitulé "hoax ou pas hoax" a insidieusement activé les quelques connexions synaptiques encore vaillantes de mon cerveau débile et y'a dix minutes, hop, paf, nous y voilà, c'est ça que ça me rappelait, les grenouilles d'aristophane. Donc je vous laisse le lien vers cette traduction que je trouve particulièrement réussie, non pas que je puisse comparer avec d'autres, puisque je cause pas le grec antique (le moderne non plus), mais c'est bien enlevé, ça recule pas devant le terme d'actualité, et pour une pièce qui a 2414 ans, ça tient encore bien la route, même si les ficelles sont un peu usées. Bon, vous vous l'imprimez si vous voulez pas lire sur écran, et après y'a plus qu'à sourire que les hommes aient si peu changé, finalement.
samedi 5 avril 2008
polésies en anglais.
Je me suis fait traiter y’a pas très longtemps de « cubiste du verbe ». J’avoue que l’appellation m’a flattée. C’est n’importe quoi, mais ça fait rien. Donc, comme ça me démangeait depuis un petit moment, je me suis lancée dans la rédaction de polésies absconses (et même abstruses) en anglais. La première de ces absconseries in ingliche sort lundi dans Swans, olé ! Chus d’autant plus contente que c’est vachement dur ce genre de montage intel outside en perfidalbionesque !
Ratez pas ça, hein, vous me vexeriez.
Coup de bol,
je tombe hier soir sur ce blog qui a anticipé voilà longtemps sur l'actu d'aujourd'hui, et s'intitule : Pour un monde meilleur, allez voir ailleurs. Ben non, allez voir directement à son adresse, http://blackninja.canalblog.com/. C'est rigolo et bien écrit, et je le rajoute dans mes liens pour que vous puissiez y retourner sans mal quand ça vous chante.
mercredi 26 mars 2008
Maintenant, c'est nous qu'on est les princesses.
Marilé, Kiki, Filleke, Magali zé moi-même (je vous mets pas l’adresse vous y êtes) avons décidé d’œuvrer ensemble, pour votre plus grand bonheur, à une petite revue de notre façon où l’on trouvera du tout et du n’importe quoi (surtout du n’importe quoi) à l’exception de cuculapralineries, Marilé a prévenu qu’on avait pas le droit.
Nous tiendrons désormais salon Ici.
Le lecteur est prié de se voiturer tout seul les commodités de la conversation.
lundi 10 mars 2008
Sourire en passant
http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/1/68/23/70/Histoire/AMEDITER.pdf
dimanche 9 mars 2008
Si vous n'êtes pas...
un lecteur régulier du Courrier International, essayez d'y jeter un œil cette semaine. On y trouve notamment en page France un délicieux dessin de Kroll nous montrant De Gaulle, bras levés, s'exclamer je vous ai compris.
A côté de lui, Mitterrand martèle il faut laisser le temps au temps. Chirac, au dessous virevolte un abracadabrantesque, juste à gauche (ma gauche) de notre petit Nicolas qui balance son inénarrable casse toi pauv' con.
Au fait, vous savez que la semaine dernière, le Courrier International a été contraint de découper sa Une pour qu'elle n'apparaisse ni dans les kiosques, ni dans les couloirs du métro. Il y était question de ce grand malade qu'est notre président. Mais bon, après tout, c'est de bonne guerre. Si un président se laisse traiter de frappadingue dans le métro, il est foutu.
Allez, je vous laisse l'adresse du blog d'Alexandre Levy, journaliste au Courrier.
http://alest.blogs.courrierinternational.com/
jeudi 21 février 2008
Extraits, portraits... tirés du Rugbyman Nomade.
Même durant la période d’amateurisme contrebandier, l’argent était secondaire. Dans un autre de ses intéressants ouvrages, Le Temps des Bonis, Lalanne repousse élégamment les attaques anglaises contre les joueurs français rétribués en rapportant les propos échangés par Horace Nelson et l’Amiral Surcouf quelque part dans l’océan Indien. A Nelson qui accusait les Français de n’être capables de se battre que pour de l’argent, alors que les Anglais ferraillaient pour l’honneur, Surcouf répondit avec dédain que partout dans le monde les hommes ne se battent que pour ce dont ils sont dépourvus.
De l’honneur, le rugby français en avait à revendre. Le jeu, tout à la fois, l’exige et le confère. Dans le sud-ouest, il est en outre accompagné de solidarité, de courage, de loyauté, qui sont les valeurs positives de toute communauté. A Paris, il offrait en plus une touche artistique, une liberté d’expression et de poésie qui adoucissait son côté menaçant. On trouve un bel exemple de cette façon d’être dans l’image des joueurs du Racing Club débouchant le champagne à la mi-temps d’un match de finale houleux en 1990.
Même dans une ville comme Paris, disait Frank Mesnel, où
l’on trouve des théâtres, des cinémas, du jazz et de la littérature, le rugby
trouve sa place. Quand Mesnel a fini sa carrière de centre au Racing Club, il a
ouvert une boutique de fringues haut de gamme qu’il a baptisée Eden Park, en
l’honneur du stade néo-zélandais où les français avaient gagné un mémorable
match de demi-finale de
Frank vendait au départ des maillots fantaisie, usant des
sonnantes devises du rugby pour faire trébucher celles du chaland dans
sa propre escarcelle. On trouve maintenant plus de cinquante magasins Eden
Sport dans treize pays différents. Les photos du Racing Club et les affiches de
matchs internationaux y trônent aux murs au-dessus de vieux ballons ovales.
Eden Park ne vend plus de maillots de rugby, mais la marque existe toujours.
Ils vendent maintenant des costumes pour hommes. Et lancent ce printemps une
ligne d’accessoires de cuisine.
Frank Mesnel, vraiment, c’était un sacré joueur, l’un de ceux qui sont au panthéon du Racing Club. Alors j’aimerais savoir maintenant, et être rassuré. Franck, s’il te plaît, dis-moi, tout ça, c’était pas juste pour pouvoir vendre des fouets à chantilly, hein ? Réponds, purée. C’était vraiment nécessaire, d’aller imprégner de vulgaires spatules à crêpes des valeurs centenaires du rugby ? Franchement…
On peut se procurer Le Rugbyman Nomade de Richard Beard ici
mercredi 20 février 2008
Ce grand monsieur
qu'est Sorj Chalandon vient de sortir son dernier livre "mon traître". Il en lit ici un extrait.
Le Petit Bonzi était en partie autobiographique. Avec Une Promesse, il entrait dans le roman par la grande porte, avec un Prix Mécidis et une tournée dans les bibliothèques qui laissera à tous ceux qui l'ont rencontré à cette occasion le souvenir d'un homme vrai - on le savait d'ailleurs, par ses articles. Mon traître renoue avec le journalisme et l'Irlande, et raconte l'amitié de deux hommes dont l'un ment. A lire donc, avec toute l'émotion et le bonheur que donnent les plumes sensibles aux mots qu'elles écrivent.
L'écriture du reporter, c'est l'écriture du jour. Le roman, c'est l'écriture de la nuit. Sorj Chalandon.