Melting Pot et vin blanc doux

Parce qu'on peut pas compter que sur la Providence.

mardi 6 mai 2008

Le nouveau copain...

Mon fils est rentré du collège avec une grande nouvelle : Il a un nouveau copain, qui parle mexicain. Tu te rends compte ? Mexicain. Et même il m'a appris à dire Bonjour comment ça va ?
   
- Ah bon, et comment on dit ?
    - Je suis plus très sûr, mais c'est genre medouéle elculo. (1)
Super, le nouveau copain, je vois qu'au Mexique, ils ont les mêmes que nous. Les mêmes mômes, et les mêmes blagues.
J'y ai dit de me le ramener à la maison, son nouveau pote. Moi aussi j'en connais des qui vont lui plaire.

(1) C'est exactement ça, sauf que ça veut dire j'ai mal au cul.

Posté par Marie Fox à 12:43 - Les mômes. - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Polésie de circonstance à mes conpropriétaires défaits.

Criez, perdez toute mesure, ce sera comme c’est, comme je vous dis m’sieurs dames. Gare à l’excès, gredins, vous pourriez me fâcher, et vos impolitesses vous réduire à néant, tant quand tous les loups hurlent on n’entend plus leurs hou !

N’avez-vous point compris que les inéluctables seront d’abord pour vous ? Attaquez ! Là, je pare, de tierce et puis de quinte, et du dur du mousquet je vous ravage les dents. Ça saigne ? Hé foutredieu, fallait mieux vous garder ! Quand on cherche la merde bien souvent on finit par sentir très mauvais, et ce n’est point mon fait si vous empuantez.

Allez donc braves gens, c’est un chapitre clos, et je continuerai à dire la messe encore, tant que ça me plaira. Vous refusez l’hostie, vous la trouvez amère, et disez pas merci, mais plutôt bien haro !

Je vous remercie moi, de ce charmant pestacle, de clowns de seconde main s’agitant dans la mienne, et m’offrant sans le voir des prises ici et là pour vous serrer au cou. J’ai serré, c’était bon, cornecouille, ho oui, que c’était bon, ce combat singulier d’un seul contre vous treize étalés au béton en trois fois trois quarts d’heure. J’en ai dîné bien tard, mais en levant mon verre, à moi, et à vos cris de gorets bien confits en graisses molles et rances.

Anda, je reste seule aujourd’hui sur un champ de bataille déserté par des cuistres inopérants vaincus par leur propre bassesse. Révérence, M’sieurs Dames, à cul ouvert, voyez !

 

PS : Aux deux Messieurs restés pour me féliciter du travail de titan, et me dire merci bien, j’adresse mille grâces, vous me fîtes grand bonheur, et j’ai du vin pour vous.

Posté par Marie Fox à 08:30 - polésie débile - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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