Melting Pot et vin blanc doux

Parce qu'on peut pas compter que sur la Providence.

jeudi 24 avril 2008

A tempo.

Y’aurait du temps, qu’on aurait retrouvé égaré sous l’armoire avec un bout de sucre à grignoter sans fin. Et une valse à mille coups frappés à la fenêtre, celle qu’on avait fermée à cause de la pluie. Le bruit de l’eau qui noie les printemps trop subits, et le chant des oiseaux, qui ratent jamais leur quart de syncopette, alors que nous…
Mais on aurait du temps, ça change tout, scherzo tempo. Et on pourrait bailler des secondes aux corneilles, des premières aux moineaux, garder pour nous les miettes, et se les picorer dans le creux d’une main. Oui, mais laquelle, fatalitas ? C’est bien ça, tout est là. Chaque fois on perd le temps qu’on trouve sous les armoires en questions inutiles, alors que c’est si simple, deux double croches, un quart de silence - un quart, pas plus, une double croche.

Posté par Marie Fox à 13:51 - polésie débile - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

piedmarie3

Commentaires

J'avais un livre quand j'étais môme ... le voleur de temps ça s'appelait ... merci pour la ptite madeleine

Posté par Mariléti, vendredi 25 avril 2008 à 08:55

égrénons les compliments

yes, j'm toujours bien ce style allègre... go ahead !

Posté par gzav, vendredi 25 avril 2008 à 18:31

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