lundi 17 mars 2008
cri du coeur.
Y’a des espèces
surnuméraires.
C’est comme je vous le
dis. L’oiseau crécelle en est,
Et c’est insupportable
qu’on laisse vivre celui-là
Juste dans mon jardin.
Faudrait le zigouiller
pour qu’il ferme sa gueule.
D’un coup sec entre
les deux yeux.
Où alors s’équiper de
boules Quiès soyeuses,
Des mohair à poil long,
ça rend sourd plus profond,
Et pour lui faire
payer les crassements jaillis
De son jabot de merde
dans mes oreilles sensibles,
L’éplumer poil à poil
en tirant lentement
à contresens des
chairs,
Et jouir terriblement
de son cri enfin muet
En lui tordant le cou
pour qu’enfin il expire[1].
C’est vrai quoi,
comment je me concentre avec un bordel pareil ?
[1] Je vous le mets en exergue en italiques, parce que c’est pas pour me vanter, mais chuis aussi balaise que Racine sur la tragédie en alexandrins.
Commentaires
C'est vrai ça, aucun respect ces bestioles. Je te zigouillerais tout ça, moi...
Oué
D'ailleurs la prochaine polésie on la veut tout comme ça: avec douze pieds par verre et pas un de moins. Hips!
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