vendredi 18 janvier 2008
A vue de nez.
Terre de lignes, air d’oiseaux, le plus court chemin vers le ciel si l’on excepte les cheminées.
Et pourtant les futurs sont aussi flous là-bas qu’au déambulatoire. Les routes vont toutes de A à Z, sauf celles qui s’arrêtent à divers points de vue en interrogeant ma sœur Anne, ne vois tu rien venir ?
Arpenteur à dix heures répondent-elles quelquefois. Les routes ça soliloque, sauf quand y’a des passants. Là elles préfèrent se taire et puis les voir venir dans le ciel qui bleuoit. Les chemins ça finit qu’au bout des horizons.


