Melting Pot et vin blanc doux

Parce qu'on peut pas compter que sur la Providence.

lundi 3 décembre 2007

Vous m'énervez.

Pour tromper l'attente qui m'accable, j'erre au net. Et je dois avouer que nombre d'entre vous me gonflent.
Alors je le répète.
Y'a pas de S à la fin des verbes du premier groupe à la première personne de l'impératif.
Comment ça je vire à l'acariâtre et moi aussi j'en fais des fautes ?
Chus pas d'humeur à tolérer la contestation, je vous y dis. Alors à vos typex hein. Parce que ça commence à bien faire.

Posté par Marie Fox à 17:02 - Comme je veux - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

piedmarie3

Des attentes impuissantes.

Plus que deux jours. Encore deux jours. Pour prévoir, rattraper, baliser, parer à l’objection, votre honneur. Partie en une seule manche, néophyte toute seule contre experts et sachants.

Deux jours avant le poker de la mort. Je connais ma leçon sur le bout de mes doigts. Mais c’est jamais quand on connaît le cours qu’on réussit l’exam. Les mentions bien qu’on a pu me décerner jadis, je les ai toujours obtenues au vol en sautant de ma chaise. Par le culot et l’improvisation. Cette fois-ci, la mise est de taille. Et si je la perds, on se retrouve tout nus, sans rémission. Ou alors seulement au bout de quelques années de procès difficiles, pour lesquels je suis mal armée. Et puis on se défend mal sans pognon. J’ai lu y’a quelques mois la sentence d’un Grec qui datait des calendes éponymes. « Ne vous demandez pas ce qu’il vous en coûtera de vous défendre, mais plutôt ce qu’il vous en coûtera de ne pas vous être défendu ». J’aimerais mieux pas, Messeigneurs. C’est que voyez-vous, passionaria, c’est fatiguant. Mais je connais mon cours par cœur, même les points de détail des Directives Techniques. Alors tenez vous bien. Moi non plus je vous ferai pas de cadeau. Ou bien des vicelards. Des qu’ont l’air cousu de fil blanc, mais que j’ai passé au bâti de nylon, indétectable et waterproof. La seule chose que je peux faire encore pour mettre dans mon jeu une carte mineure-à-faire-la-différence, c’est d’aller nettoyer mon chantier dans les coins, demain, avec un grand balai. Le propre, ça fait humble, et faudra bien que je joue les marie-providence, les converses, les je suis si petite et vous êtes puissants.

Allez, ma Providence, me lâche pas ce coup-ci, me lâche pas. Por favor.  

Posté par Marie Fox à 13:57 - Insignifiances - Commentaires [6] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

piedmarie3

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